Peintre et sculpteur

Actuellement et jusqu’au 10 novembre 2019, exposition « Lichen », Galerie Felli, 127 rue Vieille du Temple 75003 Paris.

Actuellement et jusqu’au 10 novembre 2019, exposition « lichen », à la Galerie Felli, 127 rue Vieille du Temple, 75003 Paris.

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ACTUELLEMENT et jusqu’au 10 Novembre 2019, exposition «  lichen » à la Galerie Felli, 127 rue Vieille du Temple, 75003 Paris.

PARUTION DE LA MONOGRAPHIE . Février 2016.

Parution de la première monographie importante de l’œuvre de Marc Perez. Editions Galerie Felli.

220 pages, 200 reproductions.

Préface de Delphine Horvilleur

Textes d’Yvon Canova, de Pierre Jérôme Stirn, d’Emanuel Maheu, de Martine Papiernik, de Nathalie Peyrebonne, de Marc Perez.

Commande  à la galerie Felli : contact@galeriefelli.com

Prix 38 € TTC

« jeux des mots » de Marc Perez à lire sur le site d’information pour l’art contemporain http://www.artshebdomedias.com/

trou

L’art est un trou.

L’art est un trou, une percée, une ouverture, jamais un gouffre ou un abîme sinon il n’est pas… (suite…)

La Porte de France

La Porte de France

De mon balcon je pouvais entrevoir la Porte de France.

A l’extrémité de la ville dite coloniale de Tunis se situait une place au milieu de la quelle trônait comme un arc de triomphe de pierre, imposant vestige des remparts anciens. (suite…)

In Situ

(suite…)

1955

Trouve t-on dans l’année de naissance d’un artiste une des clés de l’œuvre ? (suite…)

Corps combustibles, de Yvon Canova, extrait N°2, 2009

Il y a chez Perez le courage d’une mal peinture, d’une peinture qui reste violemment ouverte, pas finie, mal finie. C’est une peinture qui se retourne contre l’art de peindre. Non seulement elle court ce risque, mais elle prend, avec la brutalité qu’accorde la nature aux créatures qui donnent la vie. La peinture de Perez est en gestation. Elle a un goût d’épices, d’argile neutre. (suite…)

Corps combustibles, de Yvon Canova, extrait N°1, 2009

A quoi sommes nous renvoyés ? S’agit-il d’un manque ou de ce fameux vide, appelant à la résidence, qu’Abraham Aboulafia nomme Tsimtsoum ? Ce vide que nous sentons agir en nous dans nos entrailles ? A quoi marchent les personnages, les corps et les visages de Perez ? A quels combustibles tournent-ils, Au combustible du souffle et du langage ? Artaud écrit que la vie consiste à brûler des questions. (suite…)

Un bâtard de Giacometti et de Bacon, de Michel Lequenne, 1997

Ces premières œuvres étaient loin d’être médiocre, mais ce qu’il crée depuis trois ans,appartient au plus fort de ce qui nait aujourd’hui. Le meilleur de l’art de notre siècle révèle toujours de l’humour noir, et il se fait de plus en plus noir au fur et à mesure que les décennies s’écoulent. Mais il faut que l’humour subsiste pour que l’œuvre ne sombre pas. Telle est celle de Perez, sorte de fils bâtard de Giacometti et de Bacon. (suite…)

Marc Perez 2010, entretien avec Alexandra bourré, éditions Felli

 

Marc Perez, 2010,  Edition Felli, entretien avec Alexandra Bourré.

Corps combustibles

Corps combustibles
Texte d’Yvon Canova
Editions Eric Koehler

Disponible sur commande aux Editions Eric Koehler,
1 rue du Maréchal Harispe 75007 Paris.

Ouvrages

 

 

 

 


Marc Perez, 1997, ed. Eric Koehler, Texte de Christiane Vollaire.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Perez, 2001, Ed. Eric Koehler, Texte de Itzhrac Goldberg et Michel Lequenne

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Perez, 2005, Editions du Toner, texte de Fréderic Vossier, 63p

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Marc Perez, 2008, éditions Felli, Texte de Gilles Plazy

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Marc Perez, 2010, éditions Felli, entretien avec Alexandra Bourré

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Corps Combustibles, 2010, Editions Eric Koehler, Texte d’Yvon Canova

Flaques d’êtres, d’Itzhak Goldberg, 2001

Il y a longtemps, Marc Perez peignait des façades. Des murs aveugles, grisâtres, aux portes fermées, séparés du spectateur par un parquet soigneusement délimité, parfois en damier. dans cet univers clos, traité selon des schémas géométrique, tout semble figé, arrêté. Le monde de l’artiste était un No man’s land pictural, intemporel. (suite…)

Un peuple de l’ombre, de Gilles Plazy, 2008

Ici, quelques-uns assemblés dans la lumière d’une galerie ou photographiés par l’éclat d’un livre, ici donc à leur avantage, ces personnages de terre, de vieux métal, de ficelles et de brindilles ne perdent rien, au contraire, de leur humilité et nous devons les accueillir avec le respect dû à ce qui se présente sans effet de prestige, et comme malgré soi, dans toute la dignité d’une existence qui ne réclame rien, et même sur laquelle il semblerait que notre regard ne se pose que dans l’indiscrétion. (suite…)

Entretien avec Alexandra Bourré, juillet 2010

Vous avez souhaité, à l’occasion de ce catalogue, poursuivre cette conversation initiée en dans votre atelier pour une publication en 2008. En quoi ce type d’entretien est important pour vous ?

J’ai périodiquement besoin de mettre un peu au clair mes pensées, une conversation peut y participer, et à vrai dire, j’ai beaucoup de plaisir à lire les propos d’artistes que j’aime, propos très révélateurs, tout en étant généralement et curieusement à coté de l’œuvre. En tous les cas c’est un exercice difficile, il y a ce risque de « précipiter » les choses, au sens chimique du terme, c’est-à-dire de les figer… J’aime aussi lorsque les mots des poètes rencontrent mon travail, mais ceci est d’un autre ordre. Il est émouvant de voir combien les mots des autres peuvent parfois être bien plus justes que les siens, et c’est tant mieux sans doute… (suite…)

Dans la géographie improbable du devenir, d’Yvon Canova, 2010

Le papier qu’utilise Perez est âpre et lent. Manié, il résonne, trace dans l’air son souffle bien à lui. C’est une aile lourde qui tranche. On l’entends, on le sent à son poids, on le mesure à sa vibration dans l’espace. Il a son mot à dire. Il traverse la peinture et dans un juste retour des choses, dans un échange presque sanguin il imprime en elle ses rides, ses fleuves, ses paysages turbulents et inertes. (suite…)

Papiers

Depuis des années,  je réalise mes peintures sur papier,  plus exactement sur du papier népalais. J’ai du mal à m’en défaire, il m’arrive, de temps en temps, de peindre sur des supports autres, le bois,  le métal, usé,  patiné. Mais ce papier népalais revient, comme si tous mes efforts pour lui être infidèle étaient vains. (suite…)

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